À propos

En Abyme représente l’infinité de ces discussions que la littérature ouvre, l’étendue absolue des possibilités qu’elle permet. En Abyme, c’est également l’avant-garde, l’avenir littéraire; c’est un renouveau, à la fois stylistique et narratif. En Abyme, c’est avant tout la promotion de la prise de position, de celle qui pousse l’avancement, et par le fait même, de la possibilité de rêver. En Abyme, c’est mon rêve à moi, celui que j’ai que l’on rêve tous ensemble.

 

À propos de moi

Je ne suis qu’une étudiante québécoise qui aime les mots. Mon parcours n’a pas d’importance, mes aspirations non plus. À la limite, je pourrais être constituée de lettres, c’est ce que je pourrais dire à propos de qui je suis. Une femme de mots. C’est bien tout ce qui importe. Le reste, je le mets dans l’abyme. Ce dont je désire parler, c’est de littérature.

À propos dEn Abyme

Ce projet résulte d’abord d’une volonté de partage. L’expérience de la lecture est à la fois une expérience personnelle et commune, et l’échange d’opinions, de points de vue et d’interprétations est en ce sens, à mon avis, absolument essentiel pour profiter d’un enrichissement intellectuel et culturel. En Abyme vise donc le partage d’opinions, par la publication de critiques et d’avis, rédigées dans l’intention que le tout demeure accessible à tous. Je traite de littérature comme je le ferais avec un ou une ami(e) autour d’une coupe de vin, écrasés sur le sofa: dans une attitude cozy, avec des termes simples mais non pas dénués de la verve que m’inspire l’art.

En Abyme représente l’infinité de ces discussions que la littérature ouvre, l’étendue absolue des possibilités qu’elle permet.

Oui, on est certes arrivés à un point où tout a été écrit, d’une certaine façon. Beaucoup d’histoires sont du remâché, des histoires copiées/collées dans lesquelles on n’aurait changé que les noms. Et pourtant il reste tellement de choses à dire, à aborder, il reste des voix qui brûlent de parler. En ce sens, En Abyme, c’est également l’avant-garde, l’avenir; c’est un renouveau, à la fois stylistique et narratif. Les oeuvres qui y sont discutées sont décomplexées, tant sur la langue que sur la force du discours. Parce que je crois fermement que la littérature doit encourager la réflexion aussi bien que le divertissement, qu’elle peut pousser l’individu et la société à évoluer, que la force des mots peut toucher les âmes et les pousser à être meilleures, les oeuvres discutées sont avant tout réflexives, portent un regard sur le monde, sur la société, sur nous-mêmes.

L’époque d’aujourd’hui veut que le capital domine de plus en plus la littérature ainsi que toutes les sphères de la culture. Le Québec possède certes une identité singulière, qui rend son art distinctif, mais il reste la proie facile d’un monde tourné vers l’américanisation de la culture, d’un monde tourné aussi vers l’appât du gain. Parce que je suis du Québec, parce que je crois malgré tout en la grandeur de l’art qu’on y fait, parce que je m’y retrouve, je souhaite mettre de l’avant les créateurs d’où je viens.

C’est sur la force de leur discours actif, sur l’inventivité de ces créateurs qui repoussent les barrières et s’opposent ainsi à la passivité ambiante que je veux mettre l’accent; je veux mettre l’accent sur de jeunes voix qui ne mâchent pas leurs mots, qui en sont fiers, qui racontent des histoires parce qu’ils croient en ce qu’elles expriment, de jeunes voix qui sont encore animées par la flamme de l’idéalisme.

En Abyme, c’est donc avant tout la promotion de la prise de position, de celle qui pousse l’avancement, et par le fait même, de la possibilité de rêver.

En Abyme, c’est mon rêve à moi, celui que j’ai que l’on rêve tous ensemble.

 

 

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